23 nov, 2009
Laissez-moi vous raconter l’histoire d’un homme. Il s’agit d’un individu qui :
Fit faillite à l’âge de 31 ans, Fut battu aux élections législatives à 32 ans, Fit de nouveau faillite à l’âge de 34 ans, Vit mourir sa petite amie à 35 ans, Eut une dépression nerveuse à 36 ans, Fut battu aux élections locales à 38 ans, Fut battu aux élections au Congrès à 43 ans, Fut battu aux élections au Congrès à 46 ans, Fut battu aux élections au Congrès à 48 ans, Fut battu aux élections au Sénat à 55 ans, Ne put s’inscrire aux élections à la vice-présidence à 56 ans, Fut battu aux élections au Sénat à 58 ans, Fut élu président des Etats-Unis à l’âge de 60 ans, Cet homme s’appelait Abraham LINCOLN.
Exploitation :
L’échec n’existe pas. Seuls existent les résultats.
Les plus grandes réussites de notre société ne sont pas le fait d’individus qui n’échouent jamais mais de personnes qui savent que, si elles tentent quelque chose et que cela n’aboutit pas, elles en tireront une expérience. Ils utilisent cette nouvelle information pour définir avec plus de précision ce qu’il est nécessaire de faire pour aboutir .
RESUME DE LA VIE D’ABRAHAM LINCOLN
Source : “Pouvoir illimité” Antony ROBBINS
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Valérie HERLIN
15 sept, 2009
J’ai découvert au hasard d’un surf sur internet ces propos de Chuck Norris (*) l’un des papes de la pensée managériale au XXéme siècle (avec Jean-Claude VAN DAME) :
Il y a un vieil adage auquel j’ai toujours cru : “Celui qui se prépare à perdre, perd.” Un gagnant pense à gagner, un perdant à perdre. Un gagnant se dit à lui même : “Quand je gagne…”, alors que le perdant se dit à lui-même : “Si je gagne…” Le gagnant doit avoir une attitude positive. il doit se visualiser en train de marquer des points et de voir l’arbitre lever sa main pour lui donner la victoire. Ces images positives créent alors le pouvoir et les données lui permettant de gagner. Mais les images positives ne serviront à rien si vous ne vous êtes pas préparé mentalement, psychologiquement et physiquement.
Je crois que si vous considérez la possibilité de perdre, vous perdrez, car votre subconscient acceptera ce fait.”
Eric BERNE, le créateur de l’Analyse transactionnelle a complété cette pensée en déclarant, « celui qui gagne sait ce qu’il fera s’il perd, et celui qui perd sait ce qu’il fera s’il gagne !»
A méditer…
(*) Chuck Norris a remporté à 6 reprises le championnat du monde de karaté.
Pierre-Yves HOSTIN
26 mar, 2009
Aïkido et gestion du stress : tel était le thème d’une passionnante conférence animée par Marc JAMET, consultant et professeur d’aïkido à Ecully.
Quand on parle du stress, la première difficulté est déjà de s’entendre sur la bonne définition. Le plus souvent, on définit le stress par les causes ou les conséquences. Marc Jamet reprend les travaux d’un scientifiques canadien pour proposer cette définition simple : le stress est notre manière de nous adapter à la vie (SGA = Syndrome Général d’Adaptation). Face à une situation nouvelle, chacun peut développer du bon stress (réactions adaptées) ou du mauvais stress (autres réactions).
Face à une nouvelle situation, nous allons recevoir des signaux qui vont traduire notre degré d’adaptation sur 3 niveaux distincts :
- Le corps (stress physiologique) : en passant du tonus à la fatigue
- Le cœur (stress affectif) : en passant de la motivation jusqu’au repli sur soi
- L’esprit (stress imaginatif) : il peut être créatif mais aussi surmené, voire irrité ou déprimé
C’est pourquoi la meilleure façon de combattre le stress reste de travailler sa propre capacité d’adaptation. La Programmation Neuro Linguistique (PNL) apporte des réponses pour modifier la représentation d’une situation limitante (le recadrage, l’intention positive) ou changer notre physiologie face à une situation difficile (ancrage ressource).
La pratique de l’aïkido est également une réponse concrète et extrêmement efficace pour combattre le mauvais stress. Les différents exercices proposés agissent directement sur notre système nerveux et améliorent notre capacité d’adaptation face à une situation de danger. L’aïkido permet d’éliminer les tensions, favorise le lâcher prise, stimule notre système nerveux autonome. Le Dojo symbolise un espace où l’on adopte de nouvelles règles et où chacun trouve sa place quelque soit son niveau. Le corps va progressivement apprendre à lâcher les tensions de la vie courante et se détendre en prenant contact avec le sol.
Bien sûr, la capacité d’adaptation est différente d’un individu à une autre, et nous sommes tous inégaux face au stress. Cependant, comme tout autre muscle, notre cerveau peut s’éduquer, et chacun peut développer ses ressources avec un entraînement régulier : s’adapter et accepter plutôt que résister, et retrouver ainsi l’art de vivre du guerrier pacifique.
Philippe BARAN